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Posts Tagged ‘néolibéralisme’

Je suis tombé sur le twitt du Cri du Peuple, qui appelait chacun de nous à expliquer sur son blog pourquoi nous voterions pour le candidat du Front de Gauche ce dimanche. Je vous invite donc à vous y rendre et y laisser en commentaire, votre déclaration ou coup de cœur.  Voici la mienne…

Je suis français. Je voterais Front de Gauche parce que c’est un collectif, il est à l’image de ce que la France est : une force collective qui se met en marche. Je voterais Front de Gauche, par fierté de voir mon pays se relever après tant de souffrances et tant d’injustices qui lui ont été infligées en si peu de temps.

J’ai 27 ans. Je vis depuis que je suis né, sous des régimes politiques de moins en moins démocratiques et qui ont cédé leur pouvoir sciemment à la classe financière.

Je vis à l’étranger. J’ai déjà eu honte de devoir me défendre du racisme d’État, de la politique ignoble que mon pays a fait connaître aux Roms ou aux autres populations de migrants, françaises ou étrangères. Je veux pouvoir être fier de dire que la France est une terre révolutionnaire, ouverte et émancipatrice.

Je suis un citoyen, écologiste et anti-capitaliste. Le capitalisme est un système, une machine, sans âme, qui broie par l’intermédiaire du marché, les relations humaines et donc l’homme lui-même. L’Humain d’abord est un programme écologiste, et donc anti-capitaliste. Il vise à faire de chaque citoyen, le composant d’une dynamique, en le rendant actif, engagé, intéressé à la chose publique et intelligent par les débats qui lui sont proposés. Placer l’humain d’abord, avant toute considération économique ou comptable. Les conditions de vie et de salaire, la condition des femmes, des étrangers, avant la dette et les intérêts financiers ou le racisme d’État.

Je voterais donc Front de Gauche au premier et au deuxième tour parce que c’est le moment où le peuple, uni et fier de l’universalisme dont il est le représentant dans le monde, doit prendre le pouvoir. Place au peuple !

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   À peine la formidable mobilisation sur les plages du Prado de Marseille, avec des citoyens venus en masse (120 000)  écouter les membres du Front de Gauche leur exposer les raisons pour lesquelles leur pays devrait voter en faveur d’un programme de révolution citoyenne, à peine ce formidable élan solidaire et humain terminé, le journal Libération publie un article pour en relater les faits. Le contenu de l’article relate il me semble assez bien l’évènement. Beaucoup de monde, beaucoup d’espérance, du contenu et de la joie. Mais quel titre choisit-on pour l’illustrer ?

Il y a besoin de gens comme Mélenchon qui font rêver

Titre bien entendu choisi « au hasard » dans la citation d’un des acteurs de la mobilisation qui s’empresse de compléter son propos:

Mais franchement, nuance-t-il, je crois pas du tout à ses mesures économiques. Le Smic à 1700 euros, ce serait bien mais c’est pas possible.» Il ferait «plus confiance» à François Hollande. Sans enthousiasme. «Même lui ne me convainc pas tant que ça. C’est dommage que dans cette élection il n’y ait pas eu de débats d’idée», se désole-t-il.

   Titre qui ne reflète en rien le reste de l’article donc. Pour cela, j’en suis assez révolté de toujours entendre les mêmes refrains. Je tiens donc à remettre les pendules à l’heure, ne serait-ce que pour retrouver mon calme…

   Ceux qui rêvent sont plutôt ceux qui pensent combattre la spéculation financière avec de bonnes intentions. Ceux qui rêvent sont ceux qui avalent les discours néolibéraux sur la dette, l’immigration, l’impossibilité d’augmenter le SMIC, la retraite à 60 ans. Ceux qui rêvent sont ceux qui pensent qu’il est bon pour la France de s’agenouiller devant les Américains, l’Union Européenne ou l’OTAN. Ceux qui rêvent sont ceux qui pensent faire face à l’urgence écologique à coup de « marché de droits à polluer » ou en « moralisant » le capitalisme. Ceux qui rêvent sont ceux qui refusent la sixième république, écrites par ses citoyens.
Nous sommes un peuple conscient, qui s’éduquent et réapprend à militer et à faire de la vie politique, le centre de nos préoccupations. Nous qualifier de doux rêveur, qui gobent comme de vulgaire poissons rouges, les propositions « irréalistes » d’un candidat, un jour démagogue, un autre populiste, est une méthode inacceptable qui vise à discréditer notre mouvement. Non seulement il insulte l’intelligence des militants de gauche, toutes catégories confondues, mais il insulte également le jugement de millions de citoyens, pas forcément impliqué dans le combat militant, mais qui comme nous réfléchissent, jugent, pèsent et sous-pèsent les arguments des uns et des autres candidats.

Nous ne sommes pas des rêveurs, notre programme est applicable, chiffré, réaliste et oui, révolutionnaire.

   Je met en garde ici les rêveurs conservateurs et réactionnaires qui nous insultent nous et notre cause, car leur réveil sera brutal et inconfortable. Car ils devront partager, ils en seront obliger, par la loi, de respecter tous les français,  ceux récemment naturalisés ou anciennement arrivés sur notre territoire, tout comme ceux qui revendiqueront encore plus de démocratie, encore plus de justice sociale, encore plus, oui, toujours plus de droits.

The Dream, Pablo Picasso

Vive la sociale !
Vive la révolution citoyenne !

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En mémoire à une grande dame, je fais suivre ce billet paru sur le blog médiapart de Stephane Alliès.

C’est une scène qui date du 21 avril 2002, exhumée en 2008 dans l’émission de Laurent Ruquier. Face à Lionel Jospin et Sylviane Agacinsky, Danielle Mitterrand n’y va pas par quatre chemins, alors que Mme Jospin lui dit qu’«on ne pouvait pas savoir». «Hélas si…», répond-elle.

Dans sa dernière interview, au Journal du dimanche, celle qui avait fait connaître son Non au référendum européen de 2005 et accordait davantage son estime à Jean-Luc Mélenchon (qui est venue la visiter lors de son dernier été, à Latché) qu’au reste du PS, déclarait à propos de la crise financière, le 29 octobre: «Nous assistons à la fin d’un système. Il y a quinze ans, personne ne m’écoutait quand je fusillais le capitalisme. J’ai encore en mémoire l’incrédulité de Václav Havel, Ronald Reagan et Margaret Thatcher lorsque j’ai prononcé un discours très critique pour les dix ans de la chute du mur de Berlin. En 2009, lors d’une manifestation similaire, on avait semblé beaucoup plus réceptif à mes arguments. Ce qui était inaudible en 1999 prend tout son sens aujourd’hui».

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Dimanche 22 Avril 2012, il est 18h00. Les chiffres de la participation sont annoncés : 83% des inscrits se sont déplacés, taux record dans l’histoire de la cinquième république ! A 20 heures, les résultats…

Choisi ton camps camarade !

Ce petit exercice a été librement inspiré d’un billet publié sur le blog Des pas perdus , merci à son auteur !

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Nous passons encore une étape dans le mépris du peuple aujourd’hui. Non, il ne s’agit pas d’un référendum promis mais pas tenu. Il ne s’agit pas non plus d’une réforme imposée dans la force malgré les dizaines de manifestations à travers le pays. Aujourd’hui, les institution oligarchiques de la commission européenne atteignent des sommets dans leurs atteintes aux démocraties européennes. Aujourd’hui, l’oligarchie, c’est Goldman Sachs, c’est le club Le Siècle, la bande du fouquets, enfin bref, les 1% comme aiment les appeler nos amis américains d’Occupy Wall Street qui se sont fait aujourd’hui dégager à coup de matraques de la place Zuccotti. Et ces 1%, qu’est-ce qu’il nous en mettent…

 Moi : Mais dans quel monde voulons-nous vivre ?

Gégé : Bah j’sais pas moi, faut moraliser le capitalisme, nan ?

Moi : Mais t’as rien compris, le capitalisme, c’est la crise ! Tu veux la crise permanente toi ?

Gégé : Bah nan, mais j’veux pouvoir bosser et toucher ma paye à la fin du mois

Nous paraissons, en France, larvés, fatigués. Nous avons trop de couleuvres pour encore y croire. Il faut dire qu’on a été gâté : ce sont les socialistes qui nous ont importer le modèle néolibéral ! Et avec ceci, une dernière petite réforme ?

Gégé : D’façon droite et gauche, c’est tous les même !

Hier, la Grèce  était encore le pays chéri dans n’importe quel livre d’histoire parce qu’il a inventé la démocratie et l’idée de l’Europe.

Aujourd’hui la Grèce pleure du sang et crache ses larmes dans l’indifférence insupportable de ses voisins. Mais va-t-on devoir voir arriver les parti d’extrême droite au gouvernement pour faire quelque chose, réagir merde ?!! On me dit que… c’est déjà le cas.

Qu’attendent les italiens, les espagnols, les suédois, les belges, les français ? Chacun fait l’autruche, dans son coin, acculé comme il est, par peur de représailles des fameux marchés !

On privatise, on vend aux enchère à qui mieux-mieux, ici un port, là une autoroute, ici encore, un système de santé… Comme la colère gronde, et la terre tremble ! Car le peuple, amer, vous fera manger la poussière, Ô puissants ! Votre mépris n’a d’égal que votre rapacité à mettre à genoux ceux qui déjà sont les plus faibles ! Vous en arrivez à vendre les habits de vos propres parents, que vous terminez de mettre à nus avec vos politiques inhumaines !

La vue de ces champs de batailles, ou plutôt de ces charniers, m’indigne et m’écœure à un point tel que j’en ai honte d’être français. Si encore, les français avait pour excuse, qui ne serait pas pour le moins justifiée, que tout ce passait bien chez eux.

Mais non !!!! Le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera dans l’histoire comme un triste moment. Celui, où l’on s’en prenait aux immigrés africains et européens dans le cas des roumains, aux français d’origines étrangères, aux musulmans,  aux pauvres, aux « assistés », jetant les uns contre les autres ces victimes de la politiques sécuritaires et monarchiques d’un président tout-puissant.

A force d’être insulté, le peuple est devenu une insulte.

On ne s’étonnera pas d’entendre l’accusation de populiste à la bouche de certains à court d’arguments, qui dans un réflexe de classe quasi préhistorique, tente encore de défendre leurs petits intérêts médiocres.

–  Le peuple a faim et il souffre ! On doit demander son avis au peuple !

– Ta gueule sale populiste !

Aujourd’hui donc, l’un des mécanisme qui depuis l’étranger faisait rêver de nombreux travailleurs, le RMI, devenu RSA, originellement destiné garantir à titre gratuit – c’est à dire payé par l’impôt – un minimum de décence aux plus pauvres de notre société, a terminé d’être vidé de sa substance et a donc quasiment disparu. Le travail obligatoire nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire, lorsque la France Pétiniste collaborait avec l’Allemagne Nazie. Remplacez les casque à pointes par des bureaucrates techniciens, à la charge de l’armée spéculative, et vous avez la troisième guerre mondiale devant vos yeux ! Certes c’est moins vendeur pour en faire un série-télé ou un film hollywoodien. A la différence que cette guerre là, est une guerre de classe, menée par la classe des hyper-riches contres les hyper pauvres, et incidemment contre la société toute entière.

Et ils sont en train de la gagner…

Warren buffet :  Si il y a une lutte des classes aux Etas Unis aujourd’hui, la mienne est clairement en train de gagner

Moi : Camarades, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Gégé : Bah nan on fait quoi ?! On part en Allemagne ?

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Assemblée générale à Palma en Espagne (Hugo Chinchilla/Flickr/CC)

Ils ont tenu ! Malgré la proclamation d’illégalité lancée par les autorités espagnoles, malgré la tenue d’élections municipales et régionales dans le pays ce 22 mai, les campeurs de la Puerta del Sol à Madrid se sont accrochés à leurs pavés.

On a déjà noté bien sûr les grandes similitudes entre ce mouvement du 15-Mai et ceux, tout aussi impromptus, qui agitent le monde arabe depuis le début de cette bien cruciale année 2011 :

  • des mouvements d’une ampleur totalement inattendue, en tout cas des pouvoirs en place, des médias en cour ou des « spécialistes » institués ;
  • des mouvements d’initiative populaire, sans leaders, ni responsables clairement reconnus ;
  • des mouvements sans les sempiternelles revendications catégorielles : pas de réclamations de postes par ci, pas de revendications salariales par là, pas d’exigences de « reconnaissance », encore moins de « négociations » avec les institutions défaillantes. (suite…)

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